Quiz

Alika ou Vita ?

Découvre les résultats de ton quiz ici.

MUSIQUE

Cette chanson a été composée à l'occasion de la sortie officielle du livre M2D.
Avec la participation de Bénédicte Manseka et Isaac Luyindula.

QUI SUIS-JE ?

Vita

Moi, c'est Vita ! Et si dans ton quiz tu as plus d'une réponse sur trois qui correspondent à ``b``, c'est qu'on pourrait se comprendre.

Chapitre 1

« Le secret du bonheur ne se trouve pas dans la recherche du plus, mais en développant la capacité de jouir de moins. »

Socrate

— Tu n’as pas remarqué que Maman est de plus en plus absente depuis plusieurs mois ? Quand je lui demande ce qui se passe, elle me répond simplement qu’il n’y a rien, il faut qu’elle se batte pour nous, me confiait ma petite soeur Ashanti.

— Moi j’ai juste remarqué qu’elle a maigri. Je ne sais pas quel est ce nouveau travail qui lui fait perdre tant de poids et la rend si absente de la maison, lui rétorquai-je durant notre conversation.

— Oui ! Même la tantine du call-box1 m’a demandé si maman était malade car elle trouvait qu’elle avait beaucoup maigri.

— De toute façon, s’il y a un problème grave, papa et maman nous le diront.

Nous conversions tout en jouant à la marelle. À l’époque, nous n’avions pas toutes ces tablettes électroniques que possèdent les enfants de nos jours. Mes parents n’étaient pas riches et nous aimions la vie telle qu’elle nous était offerte, dans sa simplicité. Ils nous apprenaient à ne pas nous plaindre et à ne pas convoiter ce que les autres autour de nous possédaient.

Nous n’avions pas de Tamagotchi, ni de Nintendo,

ni de Playstation. Mais, nous étions heureux et reconnaissants pour la vie et l’amour qui régnait entre nous. Cela nous suffisait. Nos temps de récréation consistaient à jouer au fameux Mbang2, ou encore au Ndochi3. Ces jeux ne nécessitaient pas beaucoup de matériel, seulement les membres du corps et/ou un ballon. Le Mbang était le divertissement préféré des filles du quartier. Même ma mère se joignait à nous quand elle voulait se replonger dans son enfance.

Ce sont des histoires très touchantes; heureusement que ça finit bien ! Le livre est très facile à lire et les histoires sont captivantes. On se plonge assez facilement dans les parcours de ces jeunes femmes en s'imaginant les scènes de leurs vies. Félicitations c'est un beau livre !

Gaelle Mondiba

Félicitations Raïssa pour ton livre ! Wahou ! J'ai vraiment beaucoup aimé. L'histoire était tellement intéressante, j'étais presque triste qu'elle se soit terminée. Bravo !

AURÉLIE NSEME

Touchant, vivant...Ce livre surprend par sa profondeur. La vie et le témoignage des personnes nous enseignent à appréhender le destin autrement..A lire absolument !

Manuella Dua

QUI SUIS-JE ?

Alika

Hey je suis Alika ! Tu cherches les résultats de ton quiz ? Pour t'identifier à mon personnage, il faudrait que plus d'une réponse sur 3 correspondent à la réponse ``a``.

Chapitre 1

« Profite de la vie avec la femme que tu aimes, tous les jours de la courte existence que Dieu te donne sous le soleil. »

L’Ecclésiaste 9:9, PDV 2017

« Alika, il est l’heure de passer à table ! Sortez de votre chambre tes frères et toi ! » criait Maman.

Quels bons moments nous passions avec mes petites soeurs Ama, Sadie, Inaya, Malia, mon petit frère Henri et nos parents. J’avais 11 ans et j’étais l’ainée de cette fratrie. Nous étions une grande famille pleine de joie de vivre, habitant dans un quartier modeste d’Accra (Ghana), East lagon, à 25 minutes du centre-ville.

Le bâtiment dans lequel nous résidions ne comportait que trois étages et notre appartement se trouvait au tout dernier. Cet immeuble était de couleur beige et comptait une épicerie au rez-de-chaussée, tenue par un couple nigérian qui avait fui les émeutes de Kaduna au nord-ouest du Nigéria. Ces émeutes opposaient chrétiens et musulmans et étaient contre une loi qui avait été adoptée, La Charia.

Notre appartement n’était pas aussi grand que notre famille, mais nous y étions à l’aise. Je partageais cette chambre peinte d’un rose fuchsia avec Ama et Inaya. Sadie et Malia étaient dans la « chambre jaune ». Henri, quant à lui, occupait seul sa chambre car il avait

l’avantage d’être l’unique garçon. Nos moments de famille étaient un pur bonheur. À chaque fois que Papa rentrait de son travail d’agent commercial, nous nous amusions avec lui. On lui laissait à peine le temps de déposer sa mallette de couleur doré cuivré sur la table. D’ailleurs je me demandais souvent s’il y cachait des billets d’argent comme on le voyait dans les films. Nous aimions sauter sur lui afin qu’il nous porte dans ses bras. Des chants, des rires, des énigmes, une note de guitare ou de piano étaient les sons qui retentissaient quotidiennement dans notre maison.

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